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Französisch Hausaufgaben!
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YoungLove
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Anmeldungsdatum: 11.03.2007
Beiträge: 1

BeitragVerfasst am: 11 März 2007 - 14:09:45    Titel: Französisch Hausaufgaben!

Hallo ihr..

Ich hätte eine Bitte an euch und zwar müssen wir bis morgen in Französisch einen Text mit mind. 100 Wörter über " Die Rolle des wiedervereinigten Deutschlands" schreiben.
(franz.: Le role d'une Allemagne réunifiee en Europe)
Leider habe ich nicht mal auf Deutsch einen Plan, was ich da schreiben könnte..und noch weniger auf französisch.
Es wäre nett, wenn mir jemand helfen könnte (Ach ja, bin in Klasse 10.. also bitte keine schwierigen Formulierungen !! Danke Wink )

Liebe Grüße
Maryanna
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Anmeldungsdatum: 19.05.2005
Beiträge: 457

BeitragVerfasst am: 11 März 2007 - 16:07:17    Titel:

Hier macht dir niemand deine Hausaufgaben.
dieBella
Junior Member
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Junior Member


Anmeldungsdatum: 10.03.2007
Beiträge: 52

BeitragVerfasst am: 11 März 2007 - 16:17:53    Titel:

informier dich doch einfach mal ein bisschen über die eu und deutschlands rolle darin... ist doch nicht so schwer! und dann kannst du ja wenigstens schon mal einen deutschen text verfassen! außerdem habt ihr im unterricht doch sich IRGENDWAS dazu besprochen?
Beau
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Valued Contributor


Anmeldungsdatum: 05.11.2005
Beiträge: 6875
Wohnort: Frankreich

BeitragVerfasst am: 11 März 2007 - 16:40:54    Titel:

Leider, liebe(r) JungeLiebe, kann ich für Dich nichts machen. Aber vielleicht kann Dir diese Interview mit Alfred Grosser in der französischen Wochenschrift "L'Express" einige Ideen geben. (Alfred Grosser ist ein französischer Politikwissenschaftler, im Jahre 1925 in Frankfurt geboren, aber in Frankreich seit 1933, da er Jude ist).

Alfred Grosser
«La réunification allemande n'est pas achevée»

L'Allemagne reste pour nous un étrange étranger. Traumatisée par la guerre, marquée aussi par le passé communiste qui fut celui de ses citoyens de l'Est, l'Allemagne est, selon Alfred Grosser, «autrement autre», un pays absolument européen et définitivement singulier. Son récent ouvrage, L'Allemagne de Berlin, différente et semblable (éd. Alvik), explique la réunification inachevée, le poids du passé, les ambiguïtés de l'Ouest et les frustrations de l'Est, les dangers qui guettent notre voisin et les fantasmes nourris à son endroit

Six décennies après la fin de la guerre, une décennie et demi après la réunification, vous estimez que l'Allemagne n'est toujours pas, en Europe, un pays comme les autres, qu'elle est «autrement autre». Pourquoi?
Contrairement à certains fantasmes français, il n'y a pas une Allemagne éternelle qui aurait des envies éternelles. On rencontre encore en France des intellectuels qui prétendent que l'Allemagne, parce qu'elle est au centre de l'Europe future, la dominera, comme si la Grande-Bretagne avait été au centre de l'Europe quand elle la dominait. C'est un raisonnement absurde! Les Allemands ne savent pas encore quelles pensées va leur imposer leur situation géopolitique. L'Allemagne est devenue fort semblable aux autres pays d'Europe, mais elle demeure autrement autre sur deux points: la réunification, non accomplie, et le poids des passés.
La réunification n'a-t-elle pas banalisé l'Allemagne, au contraire?
On sous-estime complètement, en France et ailleurs, l'affaiblissement qu'a représenté pour l'Allemagne la réunification. Si son économie s'est ralentie, c'est en partie à cause des transferts massifs qui continuent à être effectués pour sauver de la déroute l'ancienne Allemagne de l'Est. Et si, aujourd'hui, cette Allemagne qui se veut économiquement libérale, même sous les sociaux-démocrates, est le pays d'Europe où les subventions par tête sont les plus importantes, cela tient essentiellement à l'intégration non accomplie, économique, mais aussi psychologique, de l'ancienne RDA.
Aurait-on pu faire les choses autrement?
Helmut Kohl ne pouvait pas faire autrement, en 1990, que d'augmenter rapidement les salaires et les retraites de l'Allemagne de l'Est, afin d'empêcher que des centaines de milliers d'Allemands ne passent d'Est en Ouest. Douze ans plus tard, l'égalité n'est toujours pas établie, mais on s'en approche suffisamment pour qu'il soit désormais plus intéressant pour un industriel américain, français ou ouest-allemand d'investir à Prague plutôt qu'à Leipzig. Le développement technologique y est à peu près le même, mais les salaires sont trois fois plus élevés en Allemagne de l'Est qu'en République tchèque. Pour s'en sortir, que fait-on? On subventionne.
Mais ce que vous présentez comme un affaiblissement n'est-il pas aussi un formidable investissement pour l'avenir, un pari sur le futur?
Si c'est un pari, alors, il est en passe d'être perdu, parce que, malgré ces injections d'argent, le dépeuplement de l'Est continue. Et cela pour trois raisons. La première, c'est qu'il y a très peu d'étrangers qui viennent s'installer en Allemagne de l'Est. La deuxième, c'est la fuite de la population. Le maire de Görlitz, sur la Neisse, dans l'est de l'ex-RDA, raconte, par exemple, qu'une jeune femme au chômage a trouvé un emploi à Bielefeld, en Westphalie. Son mari, également chômeur, va l'accompagner. Et ils emmènent évidemment leurs deux enfants. «Ma ville, dit le maire, vient encore de perdre quatre habitants.» Et la troisième raison, c'est que l'on fait encore beaucoup moins d'enfants en Allemagne de l'Est qu'en Allemagne de l'Ouest.
La réunification est inaccomplie sur le plan économique, mais aussi, dites-vous, psychologique...
Helmut Kohl n'a pas assez étudié l'histoire de France et notamment celle de Louis XVIII. Quand celui-ci est encore comte de Provence et qu'il rentre en France pour monter sur le trône, il réunit ses princes et leur dit: nous avons le million or des émigrés. Ce sera l'indemnisation plutôt que la restitution des biens. En Allemagne, on a pris la décision, absurde, que la priorité n'était pas l'indemnisation, mais la restitution. On ne sait pas à qui appartiennent certains immeubles et terrains de l'ex-RDA: il y aura des procès interminables puisque, souvent, ces biens ont été une première fois expropriés sous Hitler, parce qu'ils appartenaient à des juifs, par exemple, puis expropriés à nouveau par l'Union soviétique, et ils ont encore changé de mains sous le régime de la RDA après le départ des Soviétiques. Une autre erreur psychologique a consisté à dire que tout ce qui avait été fait à l'Est était mauvais.
Ce caractère inachevé de la réunification, comment se traduit-il dans la vie quotidienne de la société allemande?
D'abord, par le maintien, à l'Ouest, d'une incroyable ignorance de l'Est. C'est terrifiant. L'Est reste «un autre côté». Pourtant, la réunification a plus de douze ans, maintenant. Dans les milieux de l'industrie ou des affaires, je ne connais pratiquement aucun dirigeant qui soit originaire de l'Est. La conception du passé n'est pas la même, aussi. Au moment des controverses sur son passé de militant gauchiste en 1968, le ministre des Affaires étrangères Joschka Fischer a voulu s'expliquer, mais à l'Est, tout le monde s'en fichait. Pour les gens de l'Est, 1968, c'était l'écrasement du Printemps de Prague. Il faudra du temps pour que ces deux mémoires coïncident.

Après la république de Weimar, puis celle de Bonn, on parle maintenant de la république de Berlin. Vous, vous dites qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle république, mais de la république de Bonn transportée à Berlin. Rien, donc, n'a fondamentalement changé?
Tout est resté en place. La réunification a été une absorption, un élargissement de l'Allemagne de l'Ouest vers l'Est - et en même temps le premier élargissement vers l'est de l'Union européenne. Institutionnellement, c'est la même Allemagne. La Constitution est la même. Les partis sont les mêmes, avec l'adjonction du PDS, émanation de l'ancien Parti communiste de la RDA, qui fait, nationalement, tout au plus 5% des voix. De même que l'on parle de la république de Weimar, alors qu'elle était en fait à Berlin, de même on peut parler d'une république de Bonn à Berlin. C'est la même Allemagne, mais avec des problèmes nouveaux.
Vous ne pensez pas que cette république de Bonn à Berlin finira par être influencée par sa position géographique...
Pour l'instant, les Allemands pensent au budget, au chômage, à la xénophobie, au coût du futur élargissement de l'Europe. Je n'ai pas encore rencontré un dirigeant allemand qui me parle en termes de puissance nouvelle.
Mais l'Allemagne à Berlin sera aussi marquée par l'idée, nouvelle, de sa pérennité, alors que Bonn avait toujours été considérée comme une capitale provisoire.
Non. Willy Brandt, malgré la légende, était prêt à accepter deux Etats allemands à perpétuité. Même une fois le mur tombé, le SPD penchait en faveur d'une confédération entre deux Etats, avec un Bonn définitif et un Berlin-Est définitif. Ce n'est qu'a posteriori que Brandt a dit: «Se réunit ce qui devait se réunir.»
Vous aviez développé dans l'un de vos livres, L'Allemagne en Occident, la thèse selon laquelle les Allemands, parce qu'il leur était difficile après la guerre d'exprimer leur patriotisme, avaient trouvé dans l'Europe une citoyenneté de substitution. Est-ce que ce sera toujours le cas avec l'Allemagne de Berlin?
Je suis pour une fois d'accord avec Habermas quand il dit que l'important, c'est la citoyenneté en tant qu'attitude morale, et non en tant qu'attitude nationale européenne. Donner la priorité à l'adhésion à une morale citoyenne, voilà la norme allemande. Je pense que les autres pays d'Europe devraient l'adopter. Notamment la France, où le nationalisme n'a pas disparu, où la gloriole demeure. La RFA est le seul pays en Europe qui n'ait pas été fondé sur l'idée de nation, mais sur une idée morale et politique, le rejet du totalitarisme. C'est cette idée que l'on retrouve dans la Charte des droits européens signée à Nice, dans les premiers articles de la Constitution allemande, dans tous les discours des présidents allemands. Il me déplairait que les Allemands décident un jour d'y renoncer pour adopter la normalité des autres, c'est-à-dire devenir, comme eux, nationalistes.
L'Allemagne est aussi «autrement autre», dites-vous, par le poids des passés...
Il reste une imprégnation profonde du rejet du passé hitlérien, et cela s'illustre notamment à travers l'école. En France - et j'en ai personnellement profité - l'école qui reçoit un petit étranger a pour intention de le franciser. En Allemagne, on a une peur bleue d'être accusé de vouloir «germaniser» les jeunes étrangers.
N'est-ce pas aussi le signe d'un respect des Allemands à l'égard des autres peuples et de leurs cultures?
Sans doute, mais alors avec le risque de ce qui est pour moi la maladie actuelle de l'Europe, le communautarisme.

«On maintient à l'Ouest une incroyable ignorance de l'Est»

Mais que font d'autre les Allemands, si ce n'est du communautarisme, quand ils reconnaissent comme allemands des Russes de la Volga ou des Polonais, qui ne parlent plus un mot d'allemand, simplement parce qu'ils auraient de lointains ancêtres allemands?
Les choses - et la loi - ont changé. On leur demande de parler allemand, maintenant, mais, c'est vrai, avec les Allemands, on reste toujours ce qu'on était à sa naissance. Moi-même, je râle toujours un peu en Allemagne quand on me présente comme étant «né à Francfort, et vivant en France». Non, je ne vis pas seulement en France, je suis français. Le magazine Der Spiegel avait écrit à propos de Georges Charpak: «Un juif polonais vivant en France.» Eh bien, je dis qu'un juif polonais qui franchit la frontière française peut espérer trois destins: devenir, comme Charpak, prix Nobel de physique, ou comme Krasucki, secrétaire général de la CGT, ou enfin archevêque de Paris, comme Mgr Lustiger. J'ajoute que ce dernier aurait eu bien du mal à devenir archevêque de Cologne ou de Munich.
Le poids du passé pèse aussi, j'imagine, sur ce que l'on peut dire en Allemagne du conflit israélo-palestinien?
Les représentants de la communauté juive allemande ont à cet égard la même attitude que ceux de la communauté juive française, qui est de confondre la critique des crimes de guerre israéliens avec l'antisémitisme. Il est normal, au nom du passé, au nom des principes pour lesquels nous avons combattu Hitler, que l'Allemagne se lève contre toutes les violations des droits de l'homme. Le fait d'avoir été victime n'empêche pas de devenir bourreau.
Est-ce un débat en Allemagne?
Oui et non. Quand je dis cela en Allemagne, les Allemands me répondent qu'en tant que juif j'ai le droit de le dire, mais eux, en tant qu'Allemands, ne l'ont pas.
Le poids du passé s'accompagne aussi du retour de ce que vous appelez «les souffrances allemandes»...
Cela commence à émerger. On parle plus souvent maintenant des 2 millions de morts parmi les 12 millions d'Allemands expulsés à la fin de la guerre. Et l'on s'interroge: au nom de la condamnation du nazisme, est-ce que tout était permis? La compassion pour Hiroshima a été refusée aux Allemands. Or, si vous prenez la définition des crimes de guerre, telle qu'elle est arrêtée par la Convention de La Haye, bombarder des villes ouvertes et mener leur destruction systématique, c'est un crime de guerre. Dresde, des dizaines de milliers de victimes en une nuit, c'est un crime de guerre. Or, à la fin du conflit, tout le monde parlait de ses souffrances. Sauf les Allemands, qui n'en avaient pas le droit. C'est un interdit qui se lève.
Depuis la réunification, s'ajoutent aux crimes du nazisme ceux du communisme.
La RDA n'a pas été l'Union soviétique de Staline. Mais elle n'a pas non plus été un régime démocratique. Ce fut une dictature, avec des prisons, une police omniprésente, l'impossibilité pour les gens, disons mal vus, de faire faire des études universitaires à leurs enfants. Tout cela est vrai. Mais il n'y a pas eu d'exterminations, de fusillades massives.
Comment parle-t-on de ce passé communiste?
On en parle peu. Quant à comparer les crimes du nazisme et du stalinisme, on n'en est pas là. On juge souvent indécent de le faire. En ce sens, le discours des anciens communistes de l'Est rejoint celui des antinazis de l'Ouest: «Comment peut-on comparer? disent-ils. Hitler est radicalement autre.» Ce à quoi j'avais répondu, dans mon livre Le Crime et la mémoire, qu'on ne peut proclamer quelque chose de «radicalement autre» qu'après l'avoir comparé, justement. Et il faut comparer. Tout le temps. Quand j'ai rencontré les représentants des étudiants de Leipzig, juste après la réunification, ils me posaient les mêmes questions que m'avaient posées les étudiants allemands après la guerre: nos professeurs seront-ils épurés, nos diplômes seront-ils reconnus, va-t-on nous reprocher quelque chose, à nous qui n'avons rien fait? Exactement la même chose! Ça m'a rajeuni!


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